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Commentaires (7)

1. AURIACH C. 04/05/2013

Sujet n°2 choisi : LA MER D’ARAL

Les deux cartes du document représentent la mer d’Aral, situées entre le Kazakhstan et l’Ouzbékistan. C’était auparavant la 4ème mer fermée du monde. Mais, depuis 1960, elle a perdu près de 75 % de son volume, dû à une mauvaise gestion de l’eau.
Comment la mauvaise gestion des ressources de la mer d’Aral a-t-elle entraîné des conséquences écologiques, socio-économiques et politiques ?

Tout d’abord, cette mauvaise gestion des ressources de la mer d’Aral a eu des conséquences catastrophiques pour l’environnement. En effet, sur la carte 1, on peut observer autour des deux fleuves principaux : l’Amou-Daria et le Syr-Daria des espaces irrigués (ce sont principalement des champs de coton, très « gourmand » en eau, l’or blanc des pays frontaliers de la mer d’Aral) et cette eau détournée est la cause de cet assèchement très rapide et caractérisé comme « une catastrophe écologique ». Cette carte nous montre aussi la vitesse de cet assèchement : les rivages de cette mer étaient deux fois plus étendus en 1960 (pointillés) alors qu’aujourd’hui cette mer est bien plus petite. La mer d’Aral a perdu près de 75 % de son volume initial et cela entraine une désertification plus rapide : la carte nous montre l’avancée du désert (représentée par des points), la mer d’Aral « se ferme » de plus en plus. Cette mer fermée, auparavant considérée comme un trésor de la nature, devient aujourd’hui une catastrophe écologique avec une disparition de la faune et la flore sous-marine, auparavant présente dans cette mer. De plus, l’eau restante n’est pas une eau saine, elle devient de plus en plus salée et polluée par des pesticides agricoles, ce qui nuit à l’écologie et à la nature.

Ces mauvaises gestions des ressources de la mer d’Aral n’ont pas que des conséquences écologiques ; il y a aussi des conséquences socio-économiques.

En effet, la population et l’économie des pays sont touchés par cette catastrophe de la mer d’Aral. La population des pêcheurs ne peut plus subsister, la mer ayant perdu toute faune marine, cela ralentit la croissance du pays puisque la pêche ne rapporte plus rien au pays, ce qui entraîne une hausse du taux de chômage. Pour la population qui vivait aux alentours de cette mer et qui en dépendait, c’est une véritable catastrophe puisque les pêcheurs perdent leurs revenus. L’exploitation de cette eau par les habitants devient impossible. En effet, les besoins en eau auparavant satisfaits par les fleuves ne le sont plus désormais. De ce fait, cinquante millions d’habitants se retrouvent en difficulté.

Enfin, ces mauvaises gestions de la mer d’Aral entraînent aussi des conséquences politiques.

En effet, ces conséquences sont principalement représentées sur la carte 2. Depuis l’éclatement de l’URSS et la fin de ses frontières en 1991, ces pays sont plus libres et cinq états sont nés de ce partage et de ces nouvelles frontières. Mais cela a entraîné beaucoup de conflits car parfois, les fleuves et/ou la mer se trouvaient « à cheval » entre deux pays (c’est le cas de la mer d’Aral entre le Kazakhstan et l’Ouzbékistan). Ces tensions politiques sont présentes car les pays d’aval et d’amont comme le barrage hydroélectrique (amont ≠ aval), et les deux pays situés sur la mer d’Aral ont des utilisations des ressources différentes, ce qui peut entraîner des conflits. Chaque pays prend, parfois, l’initiative d’installer un aménagement hydraulique comme le barrage de Kok-Aral (initiative du Kazakhstan), ce qui assèche la grande mer d’Aral en Ouzbékistan (comme indiqué sur la carte 2, et en légende). Un lac en plein désert éveille aussi des soupçons, le Turkménistan est accusé de détournement d’eau de l’Amou-Daria, ce qui réduit l’approvisionnement de la mer d’Aral. De ce fait, de nombreux conflits sont créés autour de cette mer, souvent dus à un manque de moyens différents et une mésentente. L’eau et la mer d’Aral sont donc aussi au centre de la politique et des conflits liés à l’eau.

La mer d’Aral, bassin hydrographique, est mal gérée et cela entraîne de nombreuses conséquences (agriculture parfois trop intensive). L’eau, qui est une ressource naturelle et un besoin vital est donc au centre des conflits (politiques) mais peut aussi modifier le mode de vie de la population, l’économie du pays et c’est une ressource au centre de l’écologie.

2. beille nicolas 23/03/2013

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1 : C'est une prouesse qui manifeste la puissance guerrière de l'Islam ( transport par voie de terre les navires Ottomans ) : c'est la conquête d'une ville fascinent par sa beautés, son site et sa situation d'exceptions : c'est enfin une victoire religieuse du djihad, de la guerre sainte et de l'Islam sur le christianisme.

2 : La prise de la ville s'effectue avec beaucoup sang même si le sultan le regrette rapidement. La plus part des édifices chrétiens sont convertit en Mosqués.

3: Le regard des Turcs et des Européens montre que la suite de Constantinople est une catastrophe vu comme la fin d'un monde et pour les musulmans, c'est le signe de la supèriorité de l'Islam sur la chrétienté, l'occasion de purifier la ville.
Une situation historique :

Constantinople passe d'un empire à un autre au cours du XV eme siècle. Constantinople est d'abord la capitale de l'empire Byzantin. En 1453, la ville est conquise par le sultan Mehmet II, c'est la prise de Constantinople par les Ottomans. Elle devient donc la capitale de l'empire ottoman où l'Islam domine. 
Le visage de la ville a changé à partir de 1453, on commence désormais à l’appeler "Istanbul", le nombre des habitations et les remparts ont grandis, la Basilique St Sophie est transformée en une Mosquée, les Ottomans ont également réalisé des palais et des Mosquées. Mais la ville a gardé son caractère cosmopolite, c'est toujours un lieu de contact entre les civilisations, elle a également conservé ses vestiges romains, et les Ottomans tolèrent la présence des Catholiques et des Juifs qui peuvent continuer leurs commerces et la pratique de leurs religions car il faut garder la puissance commerciale de la ville. Cependant les non-musulmans sont clairement inférieurs : Par exemple, le statut de dhimmi, et les enlèvements d'enfants chrétiens pour en faire des janissaires.

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1 : Pour repeupler sa nouvelle capitale, le sultan a beaucoup recours à des chrétiens : grecs (les « Péloponnèse»), arméniens, chrétiens non orthodoxes, et des habitants d’autres parties de l’empire ottoman (Anatolie, Crimée). Ils répondent à son appel, car le sultan leur laisse la liberté de s’installer où ils veulent dans la ville, ainsi que des facilités pour construire leurs édifices et ils bénéficient toujours du statut de dhimmi . Vingt ans après, la ville est redevenue cosmopolite. À la fi n du XVe siècle viennent des marranes, juifs expulsés d’Espagne et du Portugal qui sont bien accueillis par le sultan

2 : En 1478, les chrétiens forment environ 30 % et les juifs 10 %, de la population, regroupés par quartiers. En tant que dhimmi, ils pratiquent à peu près librement leur religion, ce qu’attestent à Istanbul le grand nombre de synagogues, d’églises et de couvents chrétiens, qu’ils soient grecs, arméniens ou catholiques. Mais ils sont soumis à des taxes spéciales.

3 : Les Grecs sont plutôt paysans dans les environs d’Istanbul. D’autres sont spécialisés dans les activités marchandes : Grecs encore, mais aussi Arméniens, juifs, catholiques italiens ou même français.

4 : Le caractère cosmopolite de la ville explique en partie son dynamisme (spécialisation, solidarités communautaires). Chaque communauté possède des édifices variés dont des lieux de culte et des écoles. Les costumes font un spectacle haut en couleurs. Ces communautés servent d’intermédiaires, à l’exemple des Français et Italiens de Galata et Pera.

Bilans

Les Turcs ottomans, en s’emparant de Constantinople, recueillent le prestige du passé romain et chrétien de la ville. Bien qu’ils lui imposent la domination de l’islam, ils ont besoin du concours des juifs et des chrétiens, aussi bien grecs et arméniens qu’occidentaux, pour dynamiser ses activités. Protégés par le statut de dhimmi, ceux-ci, comme les marranes expulsés de la péninsule Ibérique, affluent dans la ville. Organisées en communautés de quartiers, souvent spécialisées dans les activités marchandes ouvertes sur le monde, ces minorités actives contribuent au dynamisme de la capitale ottomane.

3. histgeosgodey (site web) 13/01/2013

Bonjour Karolina,
Il n' y a pas d'erreur, je viens de vérifier car j'ai du faire ces modifications pour équilibrer le nombre de séances entre les 2 groupes. C'est très bien si le 4/02 tombe le jour où tu devais avoir ECJS. Pour le 28 janvier, j'ai oublié de vous préciser (fais passer le message à la classe) que c'est une Journée Pédagogique, par conséquent, vous n'avez aucun cours ce jour -là. Bonne semaine à toi. Mme GODEY

4. ROUVIER Karolina 2°11 12/01/2013

Madame,
Après avoir vu dans votre rubrique " cours en ligne " que l'emploie du temps des cours d'ecjs a été changé suite à votre absence, je voudrais vous demander si il n'y avait pas eu d'erreur dans celui-ci puisque vous avez mentionné que mon cours serait déplacé au Lundi 4 Février 2013 alors que ce jour là je dois avoir ecjs normalement et qu'entre temps il y a le Lundi 28 Janvier 2012.
Merci.

5. histgeosgodey (site web) 08/12/2012

Merci Emilie pour ta contribution qui vient compléter la proposition de corrigé mise en ligne sur "Cours en ligne"

6. TURCAN E. 08/12/2012

Partie 2. TIMGAD, poumon de romanisation de l’Afrique du Nord et vitrine de romanité au 2ème siècle de notre ère.
*Courte argumentation démontrant que Timgad est une vitrine de romanité.
Sur le site archéologique de Timgad, une inscription retrouvée par les archéologues semble démontrer que cette cité fut bien une vitrine de romanité.
Alors pourquoi ces mots gravés sur une pierre reflètent-ils cela, pourquoi «Prendre des bains, jouer, rire, ça c’est vivre » seraient le descriptif parfait de la vision de la vie et de la culture romaine ?
En effet, sur le site retrouvé en très bon état, de nombreux lieux et bâtiments propre aux civilisations romaines en sont les preuves tel que le théâtre qui peut faire penser au fait de « rire et jouer », les temples, le marché, les thermes et le forum encore pour « rire » et aussi « prendre des bains », et enfin l’arc de triomphe ; tout cela « c’est vivre ». Ainsi ils permettent le développement de cette culture latine, car ce sont des lieux en plus de cela religieux, politiques et sociaux.
Enfin, il y a la disposition de la cité et de ses construction qui en sont les témoins : elle forme un quadrilatère parfait dont les rues sont formellement dirigées selon le cardo et le decumanus, forme propre encore une fois à la civilisation gréco-romaine.

7. Gwenaëlle seconde 11 23/09/2012

Madame, vous pourriez mettre les liens des vidéos que l'on a vue en classe pour les inégalité de développement au brésil et au états-unies s'il-vous-plait ? d'avance merci

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